Qui sommes-nous?

Comme son nom l’indique, le Regroupement des organismes de justice alternative du Québec (ROJAQ) est un regroupement qui représente 37 organismes de justice alternative (OJA) à travers tout le Québec. 

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Traditionnellement, les activités des OJA consistent à encadrer les jeunes qui doivent effectuer des mesures extrajudiciaires décidées par les policiers ou le procureur, ou des peines spécifiques (sanctions judiciaires décidées par un juge). Ces deux types de mesures peuvent être : 

  • des médiations entre l’adolescent et sa (ou ses) victime(s);
  • des travaux communautaires auprès d’organismes communautaires;
  • des activités dites de développement des habiletés sociales (DHS) afin d’amorcer une réflexion chez l’adolescent sur le geste posé.
    Pour ces types d’activités, les OJA travaillent essentiellement avec les centres jeunesse avec lesquels ils ont signé une entente de service (Entente cadre, 2001).

Forts de leur expérience et à la suite de nombreux travaux et échanges sur la médiation pénale, les OJA ont décidé d’élargir leurs activités afin de développer la médiation dans d’autres domaines. Ainsi, plusieurs projets ont vu le jour : 

Vous trouverez sur notre site de nombreuses informations sur ces projets. 

Et le ROJAQ dans tout ça ? Le ROJAQ  représente ses membres auprès du gouvernement provincial et de différents partenaires. À ce titre, il participe à des discussions et à des travaux autour de la Loi sur le système de justice pénal pour les adolescents (LSJPA). Il y défend les principes et les orientations adoptés par ses membres. 

Le ROJAQ a également pour rôle de développer les activités de ses membres. Il encadre donc des groupes de travail qui ont produit les différents projets de médiation, qui réfléchissent sur les diverses activités des OJA et sur les moyens de les faire connaître, de montrer leur professionnalisme. 

Enfin, le ROJAQ participe à différentes recherches avec des universitaires. Il se fait un plaisir d’aider et d’informer les étudiants désireux de travailler sur la médiation, sur la LSJPA, sur la délinquance chez les adolescents, sur les OJA et sur tout sujet en lien avec ses activités.

 

L’équipe

En plus des employés permanents du ROJAQ, nos membres dégagent chaque année plusieurs de leurs employés afin qu’ils puissent travailler sur des projets du ROJAQ, collaborer avec les permanents sur des travaux particuliers et sièger sur des comités. 

L’équipe de la permanence se tient à votre disposition si vous avez la moindre question sur nos activités, nos projets ou nos membres. 

Serge Charbonneau, directeur du ROJAQ

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Formation : Maîtrise en criminologie (Université de Montréal) 

Responsabilités : 

  • Comité interministériel
  • Comité mixte Association des centres jeunesse du Québec (ACJQ)/ ROJAQ
  • Comité médiation citoyenne
  • Représentation des OJA
  • Stratégies de développement
  • Comités liés à la LSJPA

Portrait : 

En 1993, Serge Charbonneau devient coordonnateur du ROJAQ. À partir de 1993, le regroupement se transforme et devient un lieu qui génère des discussions entre les OJA sur leurs pratiques et sur les lois en vigueur, et qui contribue au développement des projets des OJA.
Serge Charbonneau a également œuvré pour représenter les OJA et faire connaître leurs pratiques au Québec, au Canada mais aussi dans le reste du monde. Ainsi, il a mis en place des collaborations avec des universitaires québécois (Université de Montréal) et européens (Université de Louvain, Université de Porto, Université Lyon 2, etc.). 

Il est également médiateur pour les cas de crime grave pour le Service correctionnel du Canada (SCC).

 

Doris Côté, adjointe administratrive 

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Formation en secrétariat. Elle s’occupe aussi de la comptabilité du ROJAQ.  Elle est votre personne ressource pour les inscriptions, les formations et accréditations en médiation pénale ainsi que pour Passerelles.

 Caroline Lemay, coordonatrice EMU

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Avocate de formation, Caroline débute sa carrière au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), d’abord comme stagiaire, ensuite comme déléguée en Côte d’Ivoire et au Sud du Soudan pendant près de 3 ans. Essentiellement, son travail consiste à veiller au respect des Conventions de Genève par les parties au conflit. 

À son retour au Canada, elle obtient le poste de coordonnatrice pour le Centre de services de justice réparatrice en janvier 2009, pour ensuite se joindre à l’Équipe de médiation urbaine, en septembre 2009, aussi en tant que coordonnatrice.