Inauguration de l’unité de Médiation citoyenne de Boucherville
L’équipe de Médiation citoyenne de Boucherville convie les gens à son inauguration officielle, le mardi 29 novembre au centre Mgr-Poissant, au café Belle-Lurette (566, boulevard Marie-Victorin). En effet, différents acteurs et instances du milieu bouchervillois se sont mobilisés depuis un an afin de développer ce projet communautaire et d’offrir cette option en résolution des conflits à l’ensemble de la population.
Lors d’un 5 à 7, on aura la chance de rencontrer l’équipe de médiateurs bénévoles qui ont été formés afin d’aider leurs concitoyens aux prises avec un conflit interpersonnel ou de voisinage. La médiation citoyenne est un service confidentiel, gratuit, volontaire et accessible qui sera, pour les Bouchervillois, une autre option dans la façon de gérer les conflits au quotidien. Un léger goûter sera servi.
Pour de plus amples renseignements, téléphoner au 450.449.0144 et un médiateur rappellera. On peut également écrire à mediationcitoyenneboucherville@gmail.com.
Notes pour une allocution de M. Jean-Marc Fournier
Ministre de la Justice
et Procureur général du Québec
Au sujet du projet de loi C-10
(Loi sur la sécurité des rues et des communautés)
devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne
(L’allocution prononcée fait foi)
1er novembre 2011
- Bonjour Monsieur le président, mesdames messieurs, membres du comité.
- J’ai l’honneur de présenter devant ce comité la position du Québec au regard du projet de loi omnibus C-10.
- Bien qu’il y ait des précédents, il demeure exceptionnel pour le Gouvernement du Québec de se présenter devant une commission parlementaire étudiant un projet de loi fédéral.
- La gravité de la situation explique cette exception.
- Je me présente ici fort d’une motion unanime de l’Assemblée nationale, présentée par ma collègue, députée de Joliette. Pour témoigner de l’appui généralisé à la position que je vais vous présenter, je suis accompagné aujourd’hui du Barreau du Québec, du Directeur des poursuites criminelles et pénales, de la Commission des droits de la personne et de la jeunesse, de l’Association des centres jeunesse, de l’association québécoise plaidoyer-victimes, de la société canadienne de pédiatrie et du Regroupement des organismes de justice alternative du Québec.
- J’en profite pour indiquer qu’il ne s’agit pas d’une démarche contre le gouvernement, mais plutôt contre des dispositions d’un projet de loi aux conséquences négatives pour une protection durable du public.
- Je tiens à vous rappeler que c’est dans ce même esprit constructif qu’en juin dernier, je suis venu plaider auprès de la chef du Parti vert, Mme Elizabeth May, afin que l’on accélère le processus d’étude du projet de loi C-2 sur les mégaprocès.
- Quand c’est bon, on le dit; quand ça ne l’est pas, on le dit aussi.
- D’entrée de jeu, je me permets de vous dire que l’on ne peut pas accepter de retirer le concept de la protection durable du public.
- En retirant le critère « durable » vous allez faire le choix d’une protection temporaire du public. Difficile d’y voir là une proposition « tough on crime ».
- De fait, en retirant cette notion et en modifiant d’autres dispositions, le projet de loi C-10 devient, par rapport à la situation actuelle, une loi favorisant la récidive et multipliant les victimes.
- De nombreuses études démontrent que l’emprisonnement ne réduit ni l’incidence du crime, ni la récidive.
- Au contraire, on peut envisager que l’emprisonnement puisse être un facteur de récidive, en servant d’« école du crime ».
- Une chose est certaine: un combat efficace et durable contre la criminalité ne peut pas se limiter à emprisonner les contrevenants.
- Par définition, il arrive un moment où le criminel sort de prison et retourne dans la société.
- Lutter durablement contre le crime, c’est porter une attention particulière à cette réinsertion dans la collectivité.
- Le fait d’axer toute l’intervention sur l’emprisonnement pour un temps, ne constitue qu’une solution temporaire, superficielle; une solution « soft on crime ».
- Apprendre un comportement acceptable à un jeune délinquant, c’est permettre d’éviter la répétition d’un comportement inacceptable.
- Si aucun enseignement et aucun suivi ne sont faits quant aux comportements à adopter en société, nous les encourageons à recommencer.
- Les solutions proposées par le projet de loi C-10 ne rencontrent pas l’objectif avoué de sécurité publique, ni les besoins réels de pénalisation des délinquants, ni de prévention du crime et de la récidive.
- Je m’attarderai spécifiquement sur quatre éléments du projet de loi :
- les mesures concernant les jeunes contrevenants,
- les mesures imposant des peines minimales,
- les impacts financiers des mesures proposées,
- et la consultation des provinces.
Mesures concernant les jeunes contrevenants
- Je rappelle qu’à plusieurs reprises, le Québec a fait part de ses réticences et désaccords quant aux mesures mises de l’avant par le gouvernement fédéral à l’égard de la Loi sur le système de justice pénale pour adolescents.
- Plus que des réticences, nous avons même proposé par écrit au ministre Nicholson des amendements au défunt projet de loi C-4.
- Dit simplement, ce projet de loi ne contient pas les bons moyens pour protéger durablement la société et les victimes.
- Au Québec, depuis des décennies, nous faisons les choses différemment pour protéger la population à long terme.
- Nous avons choisi de miser sur la rééducation, la réadaptation et la réinsertion sociale de l’adolescent, ce qui implique une sensibilisation aux torts qu’il a causés à la victime.
- En fait, l’approche de réadaptation fait plus de place à la victime que l’approche de l’emprisonnement.
- En effet, l’intervention auprès des adolescents contrevenants doit prendre en compte l’intérêt des victimes, l’impact que les délits ont eu sur elles, tout en s’assurant que leurs droits et leur dignité sont respectés.
- Les victimes ont notamment droit d’être informées des procédures prises à l’égard de l’adolescent. Dans la prise en compte des torts causés à la victime, un processus de réparation est imposé à l’adolescent lorsque possible.
- Cette façon de traiter la délinquance juvénile fonctionne : le Québec affiche le taux de criminalité le plus faible au Canada.
- Notre vision est fondée sur les enseignements de la Cour suprême du Canada[1], qui soutiennent l’importance d’assurer un traitement distinct aux adolescents.
- Cette vision est aussi basée sur l’opinion d’experts comme la Société canadienne de pédiatrie qui soutient également que les adolescents doivent être traités différemment des adultes pour devenir des membres pleinement intégrés et utiles à la société.
- On nous dira, le projet de loi C-10 maintient une distinction entre le traitement réservé aux adolescents par rapport aux adultes, ce n’est qu’une question d’apparence.
- En réalité, il introduit encore plus de principes uniformes qui doivent pourtant être réservés aux criminels adultes.
- De fait, la Cour suprême et les experts, y compris les procureurs qui interviennent quotidiennement auprès des adolescents contrevenants, sont catégoriques: cette façon d’envisager la délinquance juvénile ne fonctionne pas!
- Pire encore, elle est susceptible de maintenir les adolescents dans la criminalité, en ne s’attaquant pas aux causes sous-jacentes de leur comportement inadéquat, en choisissant de ne pas se poser deux questions fondamentales : qui sont-ils et pourquoi ont-ils agi ainsi ?
- Le projet de loi C-10 offre donc une protection illusoire en insistant sur le court terme, sur le moment de l’emprisonnement. Il est aveugle envers le long terme, en omettant de réfléchir sur le moment de la sortie de prison.
- C’est l’équivalent d’un pansement sur une plaie infectée. Pour un temps, on veut bien ne plus s’en soucier. Pourtant, le mal réapparait inéluctablement.
- Un processus individualisé qui inclut une prise de conscience par l’adolescent de ses responsabilités, est nécessaire pour assurer une protection durable du public.
- LA BONNE MESURE AU BON MOMENT doit demeurer selon nous le principe phare du traitement de la délinquance juvénile.
- Nous vous demandons de ne pas laisser tomber le critère de la protection durable de la société.
- Nous vous demandons de ne pas permettre la publication de l’identité d’un adolescent car cela compromet ses possibilités de réinsertion sans que la société ne retire de véritable bénéfice de cette information.
- La Cour suprême a d’ailleurs récemment rappelé l’importance de ce principe. (R. c. D.B., 2008)
- Nous vous demandons d’écouter les intervenants des 40 dernières années qui, à coup d’études, de statistiques et de science, ont œuvré à la rééducation des jeunes délinquants.
- Si vous choisissez de rejeter leur expertise et leur science, vous avez le fardeau de soutenir vos propositions au moyen d’études et d’analyses sérieuses.
- Nous vous offrons la collaboration du Québec pour partager un dialogue basé sur les connaissances scientifiques et statistiques, et de surseoir à l’adoption des dispositions concernant les jeunes contrevenants.
Mesures imposant des peines minimales
- L’imposition de nouvelles peines minimales est notre deuxième source de préoccupation.
- Doutant de l’effet dissuasif de ces peines, le Québec a exprimé des réserves à leur endroit, préférant de loin faire confiance aux procureurs et aux tribunaux pour recommander et déterminer la peine la plus appropriée compte tenu de l’ensemble des circonstances.
- En effet, il est un principe de base que le juge, à la lumière de toutes les données du dossier qui ont été portées à sa connaissance autant par la poursuite que par la défense, est le mieux placé pour prononcer une peine qui tienne compte du contexte de l’infraction et du délinquant.
- La prolifération des peines minimales restreint aussi la possibilité pour le tribunal d’imposer un emprisonnement avec sursis quand les circonstances le justifient, et ce, malgré les enseignements de la Cour suprême quant à sa valeur réparatrice.
- Comme le disait Me Jean-Claude Hébert, « le projet de loi C-10 transforme les tribunaux en guichets automatiques de peines d’emprisonnement« . L’apaisement recherché dans la vengeance est une illusion.
- Il arrive un moment ou la peine est terminée. Le projet de loi C-10 ne tient pas compte du retour du délinquant dans la société.
- Sans mesure de rééducation, sans l’apprentissage de nouveaux comportements, quand les portes de la prison s’ouvrent, elles s’ouvrent sur la récidive qui fait de nouvelles victimes.
- Encore une fois, sans aucune étude ou justification raisonnée au soutien de vos propositions, nous vous demandons de ne pas adopter ces mesures aux effets contraignants pour les tribunaux, qui ne peuvent plus jouer leur rôle.
- À titre d’exemple, le gouvernement fédéral n’a pas mesuré l’effet des peines minimales obligatoires sur la consommation de drogues et la criminalité qui y est liée.
- Or, aux États-Unis d’où il s’inspire, les peines minimales d’emprisonnement n’ont pas empêché l’aggravation des problèmes liés à la drogue.
- Bien que l’imposition de peines minimales puisse en apparence laisser croire à une protection accrue de la société, il ne s’agit pas, encore une fois, d’une solution durable et efficace puisque le tribunal n’aura peut-être pas pu imposer la peine qu’il aurait jugé appropriée dans les circonstances, selon son expérience et les faits du dossier.
Impacts financiers des mesures proposées
- Notre troisième préoccupation est celle des impacts financiers des mesures proposées.
- L’ajout de peines minimales, l’accroissement de la durée de celles existantes et les restrictions imposées par rapport à l’emprisonnement avec sursis pourraient entraîner une diminution des plaidoyers de culpabilité et, partant, une augmentation du nombre de procès à tenir.
- Par conséquent, on peut s’attendre à ce que davantage de ressources soient requises pour le soutien aux activités judiciaires et la poursuite de ces infractions.
- Le projet de loi aura également des incidences sur le ministère de la Sécurité publique, responsable des services correctionnels au Québec.
- Il est certain que l’introduction de peines minimales obligatoires et les nouvelles restrictions apportées à l’emprisonnement avec sursis feront augmenter la population carcérale, engendrant des dépenses additionnelles.
- Au surplus, l’impact financier est encore plus important quand on comprend que ces mesures risquent de favoriser la récidive, ce qui entrainera de nouvelles victimes, de nouvelles comparutions devant les tribunaux et de nouvelles peines de prison.
- Et comme si ce n’était pas assez, le projet de loi ne s’accompagne pas de crédits pour compenser l’augmentation des coûts.
- Le Québec refuse d’en assumer les coûts.
Consultation des provinces
- Nous avons tous le souci d’offrir à nos concitoyens un milieu de vie sécuritaire. Cependant, je crois que les moyens retenus par le gouvernement pour y arriver ne sont pas les bons.
- Avant de procéder à des réformes importantes en matière criminelle, le gouvernement devrait réaliser des études d’impact sérieuses.
- De véritables évaluations scientifiques doivent être menées avant de bousculer et de balayer du revers de la main des décennies de travail contre la délinquance juvénile.
- Le gouvernement fédéral ne peut pas non plus s’enfermer dans son seul silo de juridiction criminelle.
- Les provinces sont responsables de l’administration de la justice. Nous devons tenir compte l’un de l’autre. Nos concitoyens s’attendent à ce que nous collaborions.
- Aussi, je veux vous assurer de la pleine collaboration du Québec pour accompagner le législateur fédéral, afin de nous donner une véritable loi pour la sécurité durable des rues et des communautés.
- Avant de pousser plus loin l’adoption de ce projet de loi, nous devons documenter les modifications envisagées pour mesurer leur efficacité par rapport au but projeté, ce qui me paraît être la première étape de toute réforme d’envergure comme celle contenue dans le projet de loi omnibus.
- Si le législateur fédéral repousse notre offre de collaboration, nous vous demandons à tout le moins de permettre que les provinces puissent, en prenant appui sur leur propre expérience, choisir de ne pas retenir les mesures qui leur paraissent aller en contradiction avec la protection durable du public.
- Merci de votre attention.
[1] R. c. M.(J.J.), [1993] 2 R.C.S. 421.
Communiqué de Presse Projet de Loi C-10
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Criminalité des adolescents, pourquoi modifier ce qui fonctionne bien !
Le Regroupement des organismes de justice alternative s’inquiète des mesures prévues au projet de Loi C-10 déposé par le gouvernement canadien. Fort de l’expertise de nos 37 membres, qui ont plus de vingt cinq ans d’expérience dans l’administration de sanctions pénales pour adolescents, le ROJAQ est d’avis que ce projet de loi ne contribuera pas à accroître la sécurité des rues et des communautés. Pour l’essentiel, nous estimons que le projet de Loi, s’il est adopté, pourrait plutôt inciter des jeunes contrevenants à s’enraciner dans la criminalité.
C’est à ce titre que le ROJAQ s’inquiète des mesures visant à divulguer l’identité des adolescents auteurs d’infractions graves avec violence. Il faut rappeler que les motifs scientifiques qui ont mené à mettre sur pied plusieurs fondations des dispositions juridiques actuelles visant les adolescents, reposent sur l’impact important de la stigmatisation dans la carrière de jeunes contrevenants. Il a été maintes fois démontré que des adolescents en quête d’identité, qui se voit traiter comme des criminels, ont facilement tendance à s’identifier à ce stigmate et à adopter des comportements en conformité avec cette image. En définitive, la publication du nom des adolescents risque plutôt d’engager davantage d’adolescents dans la criminalité et non à accroître la sécurité de nos communautés.
Outre cet aspect, le gouvernement songe à introduire les notions de dissuasion (exemplarité de la peine) et la dénonciation. Il importe ici de souligner que le comportement délinquant ne résulte que très rarement d’un processus rationnel. Beaucoup d’infractions sont commises à la suite de l’influence de pairs ou dans des circonstances qui incitent les adolescents à agir spontanément. Rares sont les adolescents qui réfléchissent aux conséquences pénales de leur comportement. En conséquence, il nous semble inapproprié d’introduire la notion de dissuasion afin d’agir sur le comportement délinquant.
Aucune donnée objective ne justifie la proposition de modification du projet de loi visant à rendre plus efficace un système de justice qui, selon toute vraisemblance, l’est déjà. Nous constatons, à l’instar de nombreux spécialistes, que la criminalité des adolescents est en baisse au Canada depuis une dizaine d’années, de même que les infractions graves avec violence. De fait, la criminalité des adolescents est contrôlée et des mesures de plus en plus importantes sont adoptées en vue d’offrir de meilleurs services aux victimes d’actes criminels.
Le ROJAQ estime qu’il aurait été beaucoup plus pertinent que le gouvernement propose une série de mesures susceptibles de favoriser la participation des victimes au processus judiciaire ou extrajudiciaire, ainsi que de soutenir le développement de la justice réparatrice au Canada. Il aurait également été davantage souhaitable d’annoncer une amélioration de l’aide aux provinces canadiennes afin de bonifier les systèmes d’indemnisation pour les victimes d’actes criminels.
Signalons en dernier lieu que lorsque les stratégies de réadaptation, de réhabilitation et de réparation sont conjuguées, elles sont les plus efficaces pour contrer la criminalité et la récidive chez les adolescents. Plusieurs études américaines font état de résultats très intéressants à cet égard.
La ROJAQ est un regroupement de 37 organismes de justice alternative qui offrent des services aux jeunes contrevenants et aux victimes d’actes criminels sur le territoire québécois. Ces organismes desservent 10 000 adolescents et 5 000 victimes annuellement en administrant les différentes sanctions et peines prévues par la LSJPA.
Pour information : Serge Charbonneau
Regroupement des organismes de justice alternative du Québec
300, rue St-Sacrement
Bureau 14
Montréal (Québec)
H2Y 1X4
Tél : 514-522-2554
Intervenant(e) préventionniste en milieux scolaire et communautaire
OFFRE D’EMPLOI
L’Avenue, justice alternative est à la recherche de :
Titre de l’emploi : Intervenant(e) préventionniste en milieux scolaire et communautaire
Tâches et responsabilités :
- Planifier, organiser et animer des rencontres de sensibilisation et de prévention dans les écoles primaire, secondaire et dans les organismes communautaires;
- Agir comme médiateur lors de situations conflictuelles;
- Animer des sessions de formations auprès des partenaires de milieux scolaire et communautaire ;
- Travailler à la mise en place et à la promotion de programmes de résolution de conflits dans la communauté (médiation citoyenne);
- Intervenir directement avec les jeunes qui sont référés à l’organisme, travailler en collaboration avec les parents, les victimes et la communauté;
- Travailler en étroite collaboration avec le personnel et les membres de la direction des écoles, les policiers et les intervenants du milieu communautaire.
Qualifications requises :
- Diplôme universitaire de 1er cycle ou Diplôme d’études collégiales dans une formation en sciences humaines (criminologie, travail social, psychoéducation, service social, technique en délinquance, éducation spécialisée, autres domaines connexes).
Exigences :
- Aptitudes pour l’animation de groupe
- Habileté à travailler en équipe
- Facilité d’expression orale et écrite
- Posséder une automobile.
Atouts :
- Connaissance de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents
- Connaissance informatique (traitement de texte, power point …).
Conditions de travail :
- Contrat de travail/ remplacement de congé sans solde avec possibilité de renouvellement
- Entrée en fonction : Septembre 2011
- Salaire annuel : selon la politique salariale en vigueur
- Lieu de travail : Repentigny; Automobile requise.
Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 22 août 2011 à :
L’Avenue, justice alternative
a/s Joane Vandal
Courriel : lavenue@videotron.ca
Télécopieur : 450-581-1453
Adresse : 818 rue Notre-Dame bureau 150
Repentigny, Québec J5Y 1B7
Seules les personnes sélectionnées seront contactées.
Journée nationale de la Médiation citoyenne – Avril 2011
Le 16 avril 2011, les Organismes de justice alternative du Québec et les médiateurs bénévoles de nos collectivités souligneront la 4ème journée nationale consacrée à la médiation citoyenne.
La médiation citoyenne au Québec, c’est plus de 200 personnes impliqués et 34 unités opérationnelles.
Pour en savoir plus cliquez ici !
Agent(e) de relations humaines
OFFRE D’EMPLOI
Organisme de justice alternative
Agent(e) de relations humaines
Un poste de remplacement de six mois, avec possibilité de prolongation
Entrée en fonction : février 2011
- 35 heures par semaine, de jour, de soir et occasionnellement de fin de semaine.
- 17.07 $/ heures et avantages sociaux tel que prévu à la convention collective
Tâches
- Voir à l’application, à l’organisation et à l’animation de mesures prévues à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents, impliquant ainsi de travailler auprès d’adolescents, de parents et de personnes victimes;
- Initier et maintenir les contacts avec les organismes et les personnes ressources du milieu;
- Voir à la conception, au développement, à la promotion et à l’application des différents programmes et projets de l’organisme et des regroupements dont il fait partie;
Qualifications requises
Diplôme universitaire de 1er cycle dans une formation de sciences humaines
ou
Diplôme d’études collégiales avec une spécialisation reliée à la nature de l’emploi et un minimum de deux (2) ans d’expérience pertinente
et
Formation en animation ou expérience jugée équivalente.
Exigences
Posséder une automobile.
Habileté à travailler en équipe.
Anglais et connaissance du milieu sont des atouts.
Faire parvenir votre curriculum vitae à :
Ressources Alternatives Rive-Sud
A/s Suzie Martineau
rars@b2b2c.ca
ou
620, boul. Ste-Foy
Longueuil (Québec)
J4J 1Y9
ou
Télécopieur : (450) 647-9027
Date limite : les candidatures devront être reçues au plus tard le 28 janvier 2011
Seules les personnes dont la candidature aura été retenue seront contactées.
Agent(e) de relations humaines
OFFRE D’EMPLOI
Organisme de justice alternative
Agent(e) de relations humaines
Un poste de remplacement d’un an
Entrée en fonction : octobre 2010
- 35 heures par semaine, de jour, de soir et occasionnellement de fin de semaine.
- 17.07 $/ heures et avantages sociaux tel que prévu à la convention collective
Tâches
- Voir à l’application, à l’organisation et à l’animation de mesures prévues à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents, impliquant ainsi de travailler auprès d’adolescents, de parents et de personnes victimes;
- Initier et maintenir les contacts avec les organismes et les personnes ressources du milieu;
- Voir à la conception, au développement, à la promotion et à l’application des différents programmes et projets de l’organisme et des regroupements dont il fait partie;
Qualifications requises
Diplôme universitaire de 1er cycle dans une formation de sciences humaines
ou
Diplôme d’études collégiales avec une spécialisation reliée à la nature de l’emploi et un minimum de deux (2) ans d’expérience pertinente
et
Formation en animation ou expérience jugée équivalente.
Exigences
Posséder une automobile.
Habileté à travailler en équipe.
Anglais et connaissance du milieu sont des atouts.
Faire parvenir votre curriculum vitae à :
Ressources Alternatives Rive-Sud
A/s Suzie Martineau

ou
620, boul. Ste-Foy
Longueuil (Québec)
J4J 1Y9
ou
Télécopieur : (450) 647-9027
Date limite : les candidatures devront être reçues au plus tard le 17 septembre 2010
Seules les personnes dont la candidature aura été retenue seront contactées.
Poste d’intervenant(e)
La Croisée est un organisme communautaire de justice alternative qui œuvre au développement de pratiques différentes en matière de justice pour les adolescent(e)s.
Titre du poste : Intervenant(e) social(e)
Principales fonctions :
- Voir à l’application des mesures extrajudiciaires et des peines prévues par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents;
- Effectuer des rencontres avec les jeunes contrevenants, les victimes ou les parents, assurer le suivi des dossiers et rédiger les rapports;
- Assurer le suivi auprès des organismes de la communauté et travailler en collaboration avec les partenaires sociojudiciaires;
- Animer des activités de prévention;
- Exécuter toute autre tâche connexe au poste d’intervenant.
Compétences exigées :
Diplôme collégial ou universitaire en travail social, intervention en délinquance, criminologie, psychoéducation, ou autres domaines connexes;
Habiletés et aisance en animation (groupe et prévention);
Habileté à travailler en équipe;
Connaissance du milieu communautaire et sociojudiciaire un atout;
Maîtrise du français et de l’anglais;
Maitrise de Microsoft Office 2007;
Permis de conduire valide et accès à un véhicule pour les déplacements;
Disponibilités pour voyager sur le territoire (villes nordiques /Basse-Côte-Nord).
Conditions de travail :
35 heures par semaine (le soir à l’occasion).
Contrat de 6 mois (avec possibilité de renouvellement).
Salaire selon l’échelle salariale de l’organisme.
Lieu de travail : Sept-Îles
Entrée en fonction : 13 septembres 2010
Faire parvenir votre lettre de motivation et votre curriculum vitae avant le 26 août 2010 à :
La Croisée
Mme Caroline Dignard, directrice
652, avenue De Quen
Sept-Îles(Québec) G4R 2R5
Téléphone : 418 962-0173
Télécopieur : 418 968-9376
Seules les personnes dont la candidature aura été retenue seront contactées.
INTERVENANTE / INTERVENANT
Organisme de justice alternative
VOIR autrement, AGIR différemment
INTERVENANTE / INTERVENANT
Poste contractuel de 35 heures / semaine jusqu’à juin 2011.
(Possibilité de prolongation par la suite)
Sommaire de la fonction :
Sous la supervision de la coordonnatrice, l’intervenant(e) voit à l’application des différentes mesures prévues dans la LSJPA et assure le suivi du programme de médiation « Des conflits bien gérés…Tout le monde y gagne! ».
Tâches :
- Implante le programme de médiation dans le milieu scolaire, dans le milieu de la petite enfance et dans la communauté.
- Anime différentes formations en résolution de conflits.
- Intervient directement avec les jeunes qui sont référés à l’organisme et travaille en collaboration avec les parents, les victimes et la communauté.
- Applique toutes les étapes de la mesure telles que définies par l’organisme.
- Travaille en collaboration avec les partenaires socio-judiciaires.
EXIGENCES :
- Détenir un diplôme collégial ou universitaire dans le domaine social.
- Connaissance de la LSJPA et la médiation serait un atout.
- Expérience d’animation de groupe auprès des jeunes et des adultes.
- Connaissance du milieu scolaire.
AUTRES :
- Horaire variable.
- Disponible en soirée.
- Automobile requise.
Conditions de travail intéressantes. Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant 12 h 00 le mercredi 11 août 2010 à l’adresse suivante :
CONCOURS INTERVENANTE / INTERVENANT
59, rue Monfette, bureau 252
Victoriaville (Québec) G6P 1J8
Télécopieur : (819) 752-3968
N.B. : Seules les personnes convoquées en entrevue de sélection seront contactées. Les entrevues auront lieu le 17 août 2010.
Communiqué de presse
Le Regroupement des organismes de justice alternative du Québec dit NON au projet de loi C-4
MONTRÉAL, le 8 avr. /CNW Telbec/ -
Après analyse du projet de loi C-4, Loi modifiant la loi sur le système de justice pénale pour adolescents (LSJPA) et apportant des modifications connexes et corrélations à d’autres lois, déposé par le gouvernement conservateur le 16 mars dernier, le ROJAQ conclut que ce projet de loi, dans sa forme actuelle, ne contribuera ni à accroître la sécurité du public ni à améliorer le sort réservé aux victimes d’actes criminels.




